Nos métiers

Paprec Group encourage la réussite et l'accomplissement de chacun. Retrouvez ici les témoignages de collaborateurs dont la carrière est faite d'expériences variées et enrichissantes.

Trieur de vieux papiers

Christophe Gruel, Responsable d’exploitation Paprec Bretagne 35
Djamal Ghellafi, Chef d’équipe Paprec Lorraine
Yannick Lussot, Trieur Paprec Bretagne 35

Trieur de vieux papiers chez Paprec Group

Introduction

Papier blanc, couleur, journal, brochure, magazine, extra pâle, ivoire, carton… Au moins 20 qualités différentes de papiers sont utilisées par l’industrie papetière. Et les exigences de pureté sont drastiques ! Tout repose donc sur la rigueur des trieurs.

 

Les vieux papiers arrivent déjà pré-triés dans les agences, mais cette première séparation est largement insuffisante pour répondre aux attentes des papetiers. Et quelles attentes !

 

Certains d’entre eux réclament un taux d’indésirables inférieur à 0,5%. D’autres exigent même 0% ! « Si nous livrons des balles non conformes aux industriels, le risque est de les voir refusées, explique Jérôme Baudoin, directeur de Paprec Île-de-France Nord – La Courneuve.  Le retour en agence est alors à nos frais et nous devons entièrement recommencer le tri. »

 

En clair, c’est toute la rentabilité de la filière qui est menacée si trop d’indésirables subsistent. Chaque trieur de vieux papiers joue donc un rôle essentiel. Le site de Custines reçoit 4800 tonnes par mois à trier, au sol et à la main. Dix trieurs sont mobilisés chaque jour pour traiter tous ces documents. « L’apprentissage se fait sur le terrain, détaille Djamal Ghellafi, le chef d’équipe. Plus les trieurs sont expérimentés, plus ils doivent effectuer des tris fins. » 

 

Si certaines qualités sont identifiables à l’œil nu, il faut parfois déchirer les feuilles pour détecter la présence de plastique ou utiliser un stylo spécial pour écrire dessus : si la feuille contient des particules de bois, le trait tracé change de couleur.

Trieur vieux papiers chez Paprec Group

Presse, conditionnement, expédition

« Une fois sa nature déterminée, nous plaçons le papier dans des bacs dédiés, triés par qualité, poursuit Christophe Gruel, chef d’exploitation à l’agence du Rheu. Quand le bac est plein, nous l’envoyons à la presse. »

 

Les papiers sont ensuite emballés, stockés, puis envoyés vers une papeterie qui les valorisera en nouvelles bobines, prêtes à l’emploi. Tout au long de la chaîne de tri et jusqu’à l’expédition, des contrôles qualité sont régulièrement effectués pour s’assurer de la conformité. « Nous sensibilisons chaque trieur sur leur responsabilité individuelle et leur rappelons régulièrement l’importance de leur vigilance, conclut Jérôme Baudoin. Une véritable exigence qui mobilise plusieurs sens pour bien identifier les nombreuses qualités de papier ! »