Nos métiers

Paprec Group encourage la réussite et l'accomplissement de chacun. Retrouvez ici les témoignages de collaborateurs dont la carrière est faite d'expériences variées et enrichissantes.

Chauffeur polybenne

Jean-François Adin, Paprec IDF Sud 94
Arnaud Mabriez, Paprec Nord 62
Lionel Fonfrede, Coved Pont-Saint-Martin

Paprec, Chauffeur Polybenne

Introduction

À la fois conducteurs de poids lourds et manipulateurs de bras articulés, ils collectent aussi bien des bennes amovibles chez les clients du groupe que des colonnes d’apport volontaire en centre-ville.  Eux, ce sont les chauffeurs de camions polybennes.

Le poste

Jean-François Adin est chauffeur chez Paprec IDF Sud depuis plus de douze ans. Tous les jours, au volant de son camion polybenne avec remorque additionnelle, il collecte des bennes pleines de DIB, de plastiques ou de papiers chez les clients de l’agence et repart en laissant deux conteneurs vides derrière lui.

 

Une mission qu’il accomplit « Avec beaucoup de patience. C’est la clé dans ce métier. L’anneau des bennes dans lequel passe le bras articulé du camion est petit, par exemple. Et il y a aussi beaucoup de bouchons dans notre région. Pour éviter la casse ou les accidents, il faut rester zen. » Zen, certes, mais aussi concentré.

 

Chauffeur chez Coved Nîmes, Dominique Ziller pilote lui un poids-lourd doté d’une grue auxiliaire pour hisser et vider des colonnes d’apport volontaire dans les municipalités du Gard. Et pour lui, il est impératif de garder un niveau de vigilance constant : « Il faut faire attention, après avoir bien positionné le camion, à ne pas toucher les lignes à haute tension ou les balcons avec la grue. Ou même à ne pas blesser les passants, qui tentent parfois de déposer leurs bouteilles pendant que nous récupérons les colonnes ! »

Un métier physique

Arnaud Mabriez, de son côté, parle d’un métier physique : « Tout n’est pas automatique, explique ce chauffeur de Paprec Nord 62. Entre les compacteurs à bâcher ou les filets à poser sur les bennes pour que les déchets ne s’envolent pas, il y a toujours un peu de manutention à faire. »

 

Et donc de la fatigue à prendre en compte lorsqu’il s’agit de préparer sa journée le plus intelligemment possible : « Nous avons différents types de bennes, qui vont de 8 à 40m3, et que l’on change en fonction des déchets récupérés. Il faut donc bien s’organiser pour éviter de faire trop d’allées et venues » explique ainsi Lionel Fonfrede, du côté de Coved Pont-Saint-Martin.

 

Tuteur et formateur au sein de son agence, Lionel souligne la grande part d’autonomie que réclame la fonction : « C’est super parce qu’on est assez libres, mais ça veut aussi dire qu’il faut savoir se prendre en charge. C’est le plus dur pour les nouveaux arrivants, mais tout le monde finit par comprendre l’état d’esprit ! »

 

Comme Arnaud Mabriez, par exemple, qui dit aimer par-dessus tout ses longues tournées en solitaire : « J’adore être seul sur la route et savoir qu’à l’agence, tout le monde peut me faire confiance pour faire le boulot. Sur une journée de dix heures, on passe beaucoup de temps au volant, et il vaut mieux avoir ça dans le sang ! »