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Réponse à Cash investigation : Le bashing de la réussite à la française, ça suffit !

L’émission Cash Investigation hier soir, outre dénoncer de façon mensongère l’industrie du recyclage s’est attaquée personnellement à moi et mon groupe.

Ne trouvant rien à redire côté recyclage, les équipes de Cash ont choisi d’enquêter sur le financement de la croissance extraordinaire de mon groupe. Il est vrai que j’ai été désigné deux fois comme entrepreneur de l’année par deux jurys différents, choisi comme industriel de l’année par l’Usine Nouvelle. Une telle réussite est forcément suspecte aux yeux de certains et certaines.

Ils se sont ainsi associés à Arlette Charlot, qui n’est pas experte comptable contrairement à ce que prétend l’équipe de Cash mais qui a par contre un parcours résolument anti-patrons comme en témoignent ses activités à la gauche prolétarienne. Ensemble, ils ont tenté de démonter la mécanique de financement de mon groupe en espérant en prouver l’opacité. Voici la vérité.

 

Le système de holding rend la structure Paprec suspecte

FAUX. Mon ambition, quand j’ai créé ce groupe industriel était de le transmettre un jour à mes enfants et pas de le voir être vendu. Cette structure de holding permet justement d’assurer la pérennité de cet investissement familial et l’indépendance de la famille. Cela garantit à l’ensemble des collaborateurs et collaboratrices une gestion privilégiant l’investissement et le temps long.

Depuis sa création, notre famille et nos investisseurs avons ainsi réinvesti l’ensemble des bénéfices du groupe dans son développement industriel, ne distribuant aucun dividende depuis 25 ans. A ce jour 2 milliards d’euros d’investissements ont ainsi été réalisés.

Les plus grands investisseurs qui m’accompagnent depuis des années peuvent témoigner de l’honnêteté et de l’intérêt de ces holdings pour garantir l’indépendance du groupe.

Enfin, rappelons que l’essentiel des entrepreneurs de France possèdent des holdings pour détenir les actions de leurs entreprises.

 

Paprec ne dépose pas ses comptes

FAUX.  Sur 300 structures ou sociétés que compte le groupe, seuls quatre n’avaient alors pas été déposés. Ils l’ont été depuis. Seule Mme Lucet vit dans un monde où tout est parfait.

Oui, je sais, par exception il y a parfois des TGV en retard !

 

Paprec est financé par des comptes venant des paradis fiscaux

FAUX. Franchement, cette accusation me scandalise et m’attriste. L’ensemble de mes holdings est inscrit en France. Mon groupe, ma famille et moi-même sommes résidents fiscaux en France, nous payons nos impôts en France et nous en sommes heureux et fiers.

Après deux ans d’enquête, les journalistes de Cash confirment cela en creux. Ils montent en épingle le cas de mon premier investisseur américain, un industriel qui a investi il y a 25 ans dans mon groupe à l’époque où personne ne croyait au recyclage puis a prêté à mes holdings huit millions d’euros au moment où il a décidé de quitter ce secteur. Les Pandora Papers ont montré que ces fonds viendraient de structures issues de paradis fiscaux, ce que j’ignorais. Les américains considèrent qu’il est légal d’investir au départ du Delaware ou de ces pays. Je n’ai été ni consulté, ni informé de ces décisions.

Quand vous empruntez de l’argent à une banque française, par exemple, êtes-vous responsable de leurs activités dans des pays qualifiés de paradis fiscaux ?

 

Le prêt n’a pas été remboursé

FAUX. Ce prêt a été remboursé intégralement il y a 18 ans et ceci a été contrôlé par nos commissaires aux comptes et par l’administration fiscale française !

Accessoirement, depuis la création de mon groupe, 1,5 milliards d’euros ont été levés auprès des plus grandes banques et investisseurs français.

Je tiens à redire ici à mes partenaires, investisseurs, clients, collaborateurs, combien je suis fier du groupe que nous avons ensemble contribué à créer. Nous continuerons à œuvrer ensemble pour répondre aux enjeux environnementaux de ce siècle et à participer à une planète plus verte.

J’aimerais conclure avec une citation du romancier et dramaturge Jules Clarétie : « tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire et surtout la grande armée des gens beaucoup plus sévères, qui ne font rien »